Lundi le 05 novembre 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Fuck 1 an de plus
Section : Jouissances
Commentaire(s): 3
Observation par: Tobie Charette
Merci à tous d être venu sous la convocation (très drôle) de Sandy.

La dernière fois que j ai eu une soirée comme ça à ma fête j avais des cheveux friser, j étudiais le cinéma à Québec, nous étions dans un autre siècle et "Smell like teen spirit" tournait a souhait.

Nous étions allé dans un bar western et mon chum Nolet avais passer la soirée avec une page de playboy collé dans le dos sans qu il le sache.
La page avais servi a emballé mon cadeau (un t-shirt). Bon voila pour l'anecdote...que voulez-vous..quand tu es vieux c’est a ça que tu sers...répété les mêmes histoire!

Sandy se fait casser les oreilles a longueur d'année...euh de trois mois avec ca. Ca m'énerve d'être vieux. Toujours cette impression d'un décalage entre ce que la nature m impose et ce que ma personne aime faire...Condamné a être un chien dans un jeu de quille. OK Tobie mais pourquoi ce texte est dans la catégorie jouissanses? ''PACEQUE'' Il y a eux autres!

Caro + alex : Premiers arrivé derniers partis au presque! J'ai une mauvaise influence ;-)
Michel + Mo : Vraiment la plus grosse surprise...et YES!! Je n’étais pas le plus vieux. MO Je te met en charge de l'equipe CBP de roche-papier-ciseau 2008 ;-)
Vero + M.A : merci d avoir pensé au flasque et au porte clés princesse. Je vais l utilisé probablement a la pêche aux petits poissons des chenaux...si Dave nous invite.
Ben + Sheila : ça faisait longtemps! Heureusement tu as trouvé la place...oublis pas la photo de tes boys!
Val + Eric : Sandra me l'avais caché! Autre surprise. Eric on a hâte de te voir a Mtl en permanence...on aime tous ça volé du bon monde a l'ontario. Restera juste a convertir Val aux Habs!
Dave + Steve : bon tournois? content que vous ayez fait un pit-stop chez sandra. Dave prend soin de la marionnette! Est weird en dedans! Stevie....dis a Julie que nous sommes flasque buddy et demande de plus te dire "donne lui 2 becs pour moi"...tu les donne pour vrai!
Sandra : Courageuse...jamais j aurais osé invité tout ce monde...je suis trop gêné....desolé de t'avoir forcer a vendre la meche..Criss que je l'ai pas
Les appels locaux
Dessuro (présent durant l'anecdote raconté plus haut): On va finir par le finir.
cguy : j espère que ta minestrone a passé

Les appels provinciaux

Pepet : Tu as un numéro de plus pour me joindre maintenant. Ton scorpion se porte bien même si il est plutôt cheap coté appel téléphonique c'est temps-ci.

Kim : Je soupçonne que nous irons sur les pistes de ski cette année. En espérant que Chris ne rit pas trop de notre technique.

Les appels internationaux<

Julie + Tony (Argentina) : J ai hâte de voir ça se vidéo la sur mon face book
Rico (Newark to Las Vegas) : chanceux...une semaine sans tu sais qui!
Dom Fugere (Dallas) : prochain road trip, je te tien au courant de mon itinéraire...si je le sais. J irais encouragé pour JV et Pat Carpentier
Annie : encore un dernier match a admiré tes attrapé de la mort
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Jeudi le 06 septembre 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Menottes aux poings
Section : Frustrations
Commentaire(s): 1
Observation par: Tobie Charette
Au ultimate frisbee après chaques parties, les 2 équipes se rencontrent et organise ce que l’on appelle un cheers. Ce sont des petits jeux concoctés dans le but de rappeler aux joueurs que l’adversaire n’est pas ton ennemi, mais ton PARTENAIRE de jeu..ce que 80% des parents qui traînent dans les arénas en suivant leurs enfants au hockey ne comprennent pas.

Je me prête volontiers à ces jeux, mais quand nous devons décider ensemble quel jeu il faut proposer à l’autre équipe je dis souvent «On fait un jeu où on se touche pas ». Je ne suis pas fan de me coller sur des gens spécialement quand ils sont tous en sueur en plus.

Il est de notoriété publique que je fuis le contact physique. Dernièrement j’ai surpris mon amie Caro. Je l’entends encore dire « Je suis déstabilisé. Tobie a touché à mes cheveux » et quelques jours plus tard j’ai sûrement encore plus déstabilisé 2 collègues de travail en faisant irruption dans un bureau et en serrant le DBA dans mes bras.

J’ai compris que ce changement de comportement origine directement avec la rencontre de Sandy. J’avais perdu l’habitude d’être touché, mais comme depuis notre rencontre il nous est impossible d’être à plus de 30 centimètres l’un de l’autre quand nous sommes seuls, je suis réhabilité un peu. Nous sommes de vrais aimants. Nous essayons de nous expliquer à un et l’autre que jamais nous avons été comme ça, mais les apparences nous font paraître pour 2 menteurs !

MAIS! Il ne faut pas se fier aux apparences. J’en sais quelques choses. Dans mon récit de road trip j’avais volontairement laissé des blanks que je vais remplir maintenant, car la personne impliquée a clarifier des choses. Les apparences ont failli me foutre en prison d’où la mention des menottes dans un des textes du road trip. Régulièrement dans ma vie je me suis trouvé dans des situations impossibles qui ont façonné ma tendance a ne pas jugé les gens selon les apparences. « Oui, mais ça se peux que…. » et « Peut-être que c’est pas ce qu’il voulait dire » sont le genre de phrases que j’utilise quand je veux expliquer aux gens de ne pas sauter aux conclusions trop vites.

En ambulance

Le matin de ma 2e journée à Chicago à commencer comme suit :

Je suis couché sur le divan et j’entends mon hôte vomir dans la salle de bain. Je me dis « Bah ça arrive que des gens vomissent le matin » Le vomissement se fait entendre depuis plusieurs minutes et j’entends mon hôte se promené de la salle de bain à sa chambre. Parfois je l’entends se plaindre. Mal à l’aise d’être témoins de ce brouhaha je décide de feindre le sommeil. Cela dans le but de ne pas forcer mon hôte à m’expliquer ce qui se passe dans le cas où elle n’est pas intéressée de me le dire. Je ne veux pas trop entrer dans son intimité.

Les vas et vient deviennent de plus en plus constant et je l’entends gémir. « What I’m gonna do! » qu’elle ne cesse de cire. Je commence à penser qu’elle a reçu une mauvaise nouvelle (à 7h am?!) et que cette nouvelle est la cause de tout cela. Encore là, je reste couché, mais je commence à sérieusement penser que je dois intervenir. Je la vois soudainement faire irruption dans le salon. Elle est de dos a moi. Elle prend son laptop et retourne vers sa chambre en fonçant dans le mur ! OK ça ne va pas là !

Timidement j’entre dans sa chambre. Je lui demande ce qui se passe. Elle me répond difficilement qu’elle est malade, mais est incapable de dire quoi exactement . Elle est en panique, incapable de terminer des phrases et incapable de manipuler des objets. Je lui demande si elle veut aller à l’hôpital. Elle refuse. Les vas et vient entre la chambre et la toilette se poursuivent. Je lui suggère de contacter un de ses amis, mais il n’y a pas moyen d’avoir les numéros, car elle ne peut accéder à son agenda Outlook. Elle ne peut y accéder, car elle est incapable de taper au clavier et de toute façon elle ne se rappelle pas de password du laptop et de son blackberry. Elle ne peut même pas dire le mot Blackberry au complet. Je dois deviner, suggérer des termes et elle me répond par oui ou non. Je me crois dans l’émission MI-ME-MO. J’essaie de la calmer. J’analyse en pseudo docteur. J’ai comme l’impression qu’elle panique parce qu’elle est malade et qu’à chaque fois qu’elle vomit, elle panique encore plus. Je lui demande si elle sait un numéro de téléphone d’une de ces amies. Oui, mais elle n’est pas capable de le dire. Je donne un crayon et un papier….Bravo Tobie. Ça fait 15 minutes que tu es témoin de son incapacité à utiliser des objets. Elle tente tout de même d’écrire un numéro, mais le crayon glisse de ses mains. Elle ne s’en aperçoit pas et continue à écrire avec….son doigt !. OK c’est too much. Le temps est venu d’appeler le 911.
Dring, dring, dring, dring, ….tabarnac…dring, dring, dring
-Hello?
- ….Euh Allo 911?
- Yes
- My friend is kind of sick. She can’t talk and she is throwing up
- OK I’ll tranfert you to the paramedics

Quoi ? Je vais parler a des ambulanciers. Je m’attendais a ce que j’ai comme un support du genre « fait ci, fait ça »etc.…

- Paramedics
- Yes my friend is sick and she’s panic like hell. She have difficulty to finish her sentence.
- Do you have any weapons?

Je suis vraiment aux USA. Il me demande l’adresse. Bizarrement je m’en souviens. « Est-ce que c est lié au feu qu’il y a sur la même rue . On est comme à côté » . Coudons-il y en a de l’action. J’entends la malade crier, pleurer, vomir. Elle essaie de ramasser les kleenex par terre, mais elle met sa main dans la bol à la place. Les paramedic me disent qu’il s’en viennent. Tout ce que je peux faire c’est d’attendre et l’attente est longue en criss. Mon amie ne cesse de les réclamer. « Ils s’en viennent, il s’en vient, calme-toi ! » Je cris dans ma tête « Arrivez câlice ! ». Je fixe la fenêtre, tape du pied, ne m’occupe plus vraiment de mon amie. Les minutes sont interminables. Je me dis que dès qu’ils seront arrivés, ils vont la calmer et ça va finir là.

Les paramedics arrivent. Plus Joe Cool que cela tu t’appelles Snoopy. J’explique l’histoire. Ils me demandent son historique médical…..Sais pas moi je la connais pas sous cet aspect. On s’est connu à l’étranger il y a 2 ans. Je réalise que ça fait weird dit comme ça. L’ambulancier semble me dire « Que fais-tu ici. Tu la baises ? ».

Comme moi les ambulanciers sont incapables de communiqués avec elle ! Elle ne fait que dire « I’m sick » Oui mais de quoi ? T’as mal où ?...Pas moyen. Un ambulancier me regarde et dit par son regard « C’est n’importe quoi ».

- Ok Miss we will bring you to the St-Joseph Hospital. Can you walk?

On sort les 4 à pied. Les voisins nous regarde et spécialement moi…c’est qui ce pseudo black qui sort de notre bloc avec elle ?

Je demande aux ambulanciers si je peux embarquer dans l’ambulance. « Oui pas de trouble » qu’il me disent. Cool un tour d’ambulance. Bien que tout cela soit stressant, je garde tout de même mon sang froid, car rien n’indique qu’il y a des vies en danger. Étant une éponge j’ai absorbé la coolness des ambulanciers.

Je m’assois à côté de mon amie. Le gars sort ses factures. Mon ami a seulement son permis de conduite comme pièce d’identité. Le gars ne trouve pas sa date de naissance dessus et mon amie est incapable de le dire. Je prends le permis. Il est d’un autre état que l’Illinois. Je vois D.O.B. C’est Date of birth ça. Voyons donc il n’est pas capable de figurer cela. J’ai catché tout de suite moi. Mais comme je ne veux pas commencer à faire mon ti-jos connaissant, je ferme ma gueule. Mon amie doit signer la facture, mais elle est incapable. Je signe comme témoins. Le véhicule part. Le tour d’ambulance dure un gros 4 minutes. On est juste à côté… à 4 minutes de marche.

J’entre dans l’hôpital. Mon amie est en chaise roulante. Elle est refilée à un médecin. Même discours incohérent, même interrogation du médecin et même mystère. Pas moyen de savoir ce qu’il y a. On me demande si elle a des assurances.

- I don’t know….I’m canadian.
- You don’t know??
- I don’t know her that much
- You are her boyfriend?
- No, We meet during a trip 2 years ago

Je suis assis sur une chaise et attends. L’urgence est d’un calme et il n’y a pas de gens couchés dans les corridors. Je commence à penser que je dois trouver un moyen pour communiqué avec son travail. Tsé la fille raconte qu’un gars arrive comme un cheveu sur la soupe, qu’ils se connaissent peu, qui va coucher chez elle et soudainement elle ne rentre pas travailler le lendemain et est ne répond pas à ses appels. Comme l’appart est juste à côté, je dis au réceptionniste que je vais aller chercher ses affaires en me disant que je vais appeler son ami rencontré la veille. Avec tout ce brouhaha, mon anglais est assez approximatif. Trop de choses a pensé en même temps.

De retour à l’appart, je prends son cellulaire. Il est comme barré en mode urgence. J’ai tu vraiment le temps d’apprendre à dealer avec ce feature inutile. Je réussis à atteindre l’historique et fait avant-dernier appel (le dernier étant 911). Je tombe sur le répondeur de son amie rencontré la veille. Je raconte l’histoire et lui dis de me rappeler.

J’essaie de trouver le numéro de son travail….Rien ! Je décide d’attendre à l’appart et voir comment ça va aller. J’espère un appel sur son cellulaire ou sur sa « hard line ». J’anticipe une journée compliquée. jJ me douche et décide de partir du lavage (mes vêtements) comme convenu la veille. Je dois fouiller pas mal pour trouver le savon à linge.

Le cellulaire sonne. J’espère que c’est la seule autre personne que je connais à Chicago…celle que j’ai essayé de rejoindre il y a 20 minutes. Non c’est une collègue de bureau qui était au courant de ma présence en ville. Ça simplifie les explications. Elle me dit d’attendre et qu’elle s’en vient pour aider gérer toute la patente. Elle arrive à l’appart 20 minutes plus tard. Solide, visiblement plus solide que moi elle prend les choses en main. Ramasse le cellulaire, le blackberry, des vêtements de rechange, des sous-vêtements…pleins d’affaires qu’un gars n’aurait pas pensées. On part pour l’hôpital, on jase de tout et de rien. Nous sommes en plein contrôle.

Le crime

De retour à l’hôpital, la médecin m’interpelle. Elle se demandait où j’étais parti. Visiblement je n’avais pas été assez clair avec le réceptionniste. Nous nous retrouvons tous dans la chambre de mon amie. Le médecin est encore dans le néant concernant le malaise de mon amie. Elle demande à mon accompagnatrice (Gwen).

- Does she using drugs ?
- No for what I know she’s clean. Can we be alone please?

Nous sortons moi et le médecin. 10 minutes plus tard, Gwen sort. Je l’ai perdu. Autant elle semblait plus solide que moi il y a 20 minutes autant elle semble totalement déboussolée. Elle est au téléphone les yeux pleins d’eau. Elle parle à la sœur de mon amie. Subissant un barrage de question, elle décide de me la passer. Qu’avez-vous fait hier ? Qu’avez-vous mangé et bu ? Quand êtes-vous rentré ? La sœur semble encore plus énervée que Gwen.
Je raccroche le téléphone puis me rassois et attends les développements.

Gwen vient me voir 10 minutes plus tard. «
- Bon je m’occupe d’elle maintenant. Tu peux aller visiter la ville. Fais juste me redonner les clés de l’appart
- Euh je dois retourner chercher des choses
- Ah oui ?....euh
- Je vais revenir dans 20 minutes

Je retourne à l’appart paqueté mon stock au cas ou elle est transférée d’hôpital et je perds trace d’elle. Visiblement je ne pourrais pas couché à Chicago. Je ramène les clés en disant à Gwen de ne pas s’en faire concernant mon statut d’hébergement. Que j’ai pris mes précautions afin que ce soit mon amie la priorité.

Après un 5-6 heures de visites, je retourne à mon auto et passe par l’hôpital voir si mon amie est toujours là. Si elle a été transférée, je vais quitter sans lui dire bye, car je ne veux pas arpenter Chicago. Good elle est là….aux soins intensifs. J’arrive dans la section. Gwen me voit. « You came back !? Ça surprise me déstabilise. Je lui demande si ils savent ce que mon amie a. Elle me dit qu’elle ne veut pas me confier les choses personnelles de son amie. OK. En fait, je veux savoir si elle va mieux. Si elle peut parler. La réponse est positive. J’entre dans la chambre. Elle s’excuse des inconvénients. Je lui dis qu’il n’y a pas de trouble, que c est sa guérison qui compte et qu’elle me tienne au courant des développements. Je l’avise que je quitte Chicago le soir même au lieu du lendemain comme prévu.

Je quitte la chambre. Gwen me rejoint et me demande d’aller rencontrer le médecin pour lui raconter les événements. Pas de trouble. Une dame de 6 pieds se présente a moi. Elle m’amène dans une pièce à part. Je lui explique tout. C’est là que le médecin me dit, « On a fait, des tests sanguins et on a trouvé du GHB dans son sang. La drogue du viol »

Je réalise que je suis dans la marde. C’est sur qu’ils pensent que c’est moi. Personne ne me connaît sauf mon amie qui délire. Cela explique le changement soudain de comportement de Gwen. Le doc me demande si j’ai vu des choses suspectes. Rien du tout ! Nous somme allez dans des restos. C’est comme si quelqu’un droguait une fille au GHB dans un St-Hubert. Ça n’a pas de sens ! Le doc me demande de rester pour répondre aux questions de policiers. Je demande combien de temps je dois attendre. Elle me dit 1h environ. Ce sera une très longue heure d’attente.

J’analyse la situation et tout est contre moi. Le gars se pointe sans avertissement, il est une lointaine connaissance, quand son amie nous a quittés la veille tout allait bien. Je dors chez elle et le lendemain il trouve du GHB dans son sang. L’amie de la veille est introuvable ou on ne veut pas me dire où elle est et ce qu’elle a dit. Quand Gwen est arrivé, je faisais du lavage…comme si je voulais effacer des traces. Le fait de chercher du savon à linge dans l’appart a mis mes empreintes partout. Je capote. Il n’y a rien qui puisse jouer en ma faveur à part que j’ai l’air d’un bon gars. Et encore. La veille on blaguait les trois sur le fait que mon ami a la première rencontre elle avait comme peur de moi.

Tous les scénarios me passent par la tête. Je vais devoir rester à Chicago pour enquête. J’aurais besoin d’un avocat. Je m’imagine comme dans le film Shawshank Redemption. Je ne vois rien dans notre soirée de la veille qui aurait justifié un étranger à droguer mon ami. Si nous avions été dans un club Ok mais nous sommes resté assis sur une terrasse ou il y avait que nous et une autre table. Une fille nous a servis et je vois pas pourquoi les employés du resto feraient cela…trop facile a retracer me semble. Plus j’attends et plus je vois l’étau se resserrer sur moi. La seule chose positive que je vois c’est que je suis revenu à l’hôpital à 3 reprises. Après une heure d’attente, je décide d’exploiter cela. J’ai fait ma part et ça fait 1 heure que je niaise seul en ne sachant rien. S’ils ont des choses a me reprocher qu’il le fasse maintenant. Je ne resterais pas là en raisin quand je peux encore partir et m’éviter un paquet de procédures. Je vais voir Gwen et lui dits. Il est tard moi je pars. Elle me dit OK et merci. Mon amie me voit. Elle est surprise, car je lui avais dit bye il y a 1 heure. Probablement qu’elle ne sait rien encore pour le GHB.

- You are still here ?
Je la regarde, hésite et dis
- Ha j’avais des choses à régler

Je quitte la chambre. Je sors de l’hôpital et je regarde autour moi presque convaincue que des policiers m’attendent. Je me rends a mon auto et je décalisse de Toronto. J’ai passé les 12 heures de route à me morfondre et essayer de comprendre. Même si je n’avais rien à me reprocher, l’évènement est une tache. Un doute sera présent à jamais. Je viens de perdre une amie, une réputation, ma naïveté et des souvenirs de voyage. En plus, l’état de mon amie est le dernier de soucis depuis l’annonce du GHB. Je suis soudainement devenu égoïste en pensant a ma situation a moi !

A cause du maringouin

De retour à Montréal, j’avais comme intention d’interpeller mon amie directement. Lui demander si elle me suspectait. Ça faisait 2 semaines et je n’avais eu aucune nouvelle. Ça ne regardait pas bien. D’un autre côté, je n’avais pas envie de replonger dans toute cette histoire et de me défendre. Même moi j ai eu des doutes sur moi en analysant les circonstances. C’est presque sans espoir. Rien que je dis ne changerait son opinion….Soit je suis un sale, soit elle a une total confiance en moi.

Ce vendredi je reçois un courriel d’elle. En résumé il disait ceci

Salut tobie,
Je pars en vacance et j ai peu de temps, mais je ne voulais pas partir sans t’écrire.
Je suis désolé des désagréments et je vais t’appeler a mon retour. Je veux, juste t’avises, que :

1 – Le médecin a mal consulté le rapport d’analyse sanguin. Il y était écris +GHB. Lui a cru que j’avais eu du GHB alors que cela voulait dire que le test faisait parti des substances non détectées.

2- Après une semaine d’analyse, ils ont trouvé mon problème. J’ai été piqué par un moustique et mon système nerveux central a été attaqué. D’où l’incapacité de parlé, etc..

A defaut d'avoir Sandy pres de moi, je me suis levé et je suis allé serrer Rico dans mes bras !
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Jeudi le 30 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Avant et après
Section : Introspection
Commentaire(s): 1
Observation par: Tobie Charette
Je ne faisais qu’être depuis plusieurs mois. Pas à temps plein, mais plus souvent qu’à mon tour je trouvais que je ne vivais pas assez. C’est quoi vivre ?

Ce n’est pas livrer un projet dans les temps voulus. Ce n’est pas de réussir un script qui fait quelque chose de supercool. Ce n’est pas d’aller au resto entre amis en sachant qu’à 23hrs nous serons couchés. Ce n’est pas aller au Latulipe, se saouler, rentrer à 4h am avec une fille que tu ne reverras jamais et vomir le lendemain par ce que tu y es allé trop fort sur la Vodka Guru.

C’est quoi ? Ça peut être d’aller au resto entre amis en sachant qu’il y a des possibilités que tu défonces le 23hrs. Ça peut être d’aidé ou éclairé quelqu’un avec un seul geste ou texte. Ça peut être d’avoir une job qui a un impact direct sur les gens. Ça peut-être d’allé au Latulipe, te saoulé si ça te tente, rencontré une fille et ne pas essayer de couchés avec car tu veux pas risquer de tout gâcher et vomir le lendemain car ton supposé 5 minutes de visite au bar c’est transformer en 3hrs de fête et de vodka Guru.

Pour moi vivre c’est être étonné, c’est l’imprévue, c’est aider, c’est réussir quelque chose qui est important pour soi, c’est ne pas avoir de limite, c’est découvrir. C’est faire découvrir des choses à quelqu’un d’autre comme un parent et son enfant le font quotidiennement. C’est imaginer avoir un public, car si tu as un public c’est que tu leur fais du bien ou que tu les fais réfléchir.

Il y a deux semaines et demie, j’avais décidé d’arrêter d’être et de vivre. Ça faisait trop longtemps que je gaspillais mon temps. « Hé what’s up? » Bah je travaille, je joue au frisbee et that’s it…ha oui je suis aller au World RPS en novembre aussi !. « Hey bravo ! Excitant au max ! C’est fun ça le frisbee. »

Oui mais…non…ça prend plus que ça. Le tournoi du Saguenay (ne pas avoir de limite, imprévue) ou d’Ottawa (imprévue, faire découvrir des choses a quelqu’un comme le freezemaster) OK. Le World RPS ça aussi! « RPS ? Roche papier ciseau c’est vivre ça !? » Ouias. il y avait tous les ingrédients. L’imprévisibilité d’un voyage, haut risque d’étonnement pour les participants et surtout voir ta gang trippé sur l’événement que tu leur as fait découvrir.

Donc il y a 2 semaines et demie j’avais décidé de touché à l’aspect « réussir quelque chose qui est important pour soi » en faisant mon mini road trip. Je ne suis pas exigent. Je n’ai rien fait d’extraordinaire, mais ça m’a satisfait pleinement. Je n’ai pas visité comme un débile, resté dans plein d’endroits ou rencontrer plein gens. J’ai surtout roulé dans les USA that’s it. C’est ça que je voulais à la base… le reste était de l’extra.

En arrivant à la job ce lundi après mes vacances, je retournais à mon quotidien que j’avais délaissé. Réveil à 7h30h, Réveil à 7h45, douche à 8h15, Vélo à 8h30, entré à La Presse à 8h50, changement de vêtement dans le vestiaire à 8h53…..Hé woo là ! Plus de vestiaires ?? C’est quoi là ? Je pars 13 jours ouvrables et voilà ! On fuck toutes mes habitudes. Je ne peux plus me changer au même endroit. Je skip le vestiaire et vais directement dans les bureaux de Cyberpresse. « Criss on peut plus se changer! ». Habituellement je suis plus silencieux en arrivant le matin surtout après une longue absence. Je démarre mon ordi puis, vais au restant de vestiaire pour faire un switch de t-shirt. Tiens, bizarre ! Je n’ai pas jeté mon habituel subtil coup d’œil vers la brunette de la pub. De retour à mon poste, je suis incapable de me logger! Je ne me rappelle plus de mon mot de passe ce qui est inacceptable pour un programmeur. Je m’humilie à faire appel au support informatique…4 fois. La journaliste techno me demande d’aller chercher un café avec elle alors qu’elle sait très bien que je n’en bois pas. Tout est fucké à matin ! Elle m’interroge sur les rumeurs apparues sur mon facebook durant le week-end. Je confirme le tout. « I’m sleeping with the ennemy ».

De retour à mon poste et toujours pas logger. J’attends le tech pour venir taper les lettres de mon mot de passe, car ce matin, je suis trop cave pour le faire moi-même. Suis-je devenu un autre homme ? Ai-je muté durant mes vacances ? Je mets mes pieds sur mon bureau et réfléchis. Je suis parti en vacance en célibataire, avec 48 000 km sur mon char, pauvre et avec 2 projets qui branlaient dans le manche.

Je reviens au travail et maintenant j’ai le projet de road trip de complété, un projet de road trip vidéo avec D/O d’entammé, 50 000 km sur mon char, pauvre, mais avec une offre alléchante sur la table et un statut « in relationship » sur facebook. Durant ces courtes vacances, j’ai fait le plein de gaz en prenant la route, mais au-delà de ça, mon quotidien est maintenant enrichi de Sandy. Han quoi ! Comment elle a fait ça ? Qui est cette créature?

C’est cette créature qui m’a intrigué en passant de ça à ça
qui ma abordé avec ça
qui m’a charmé avec ce rêve ou celui
qui m’a aider car je ne suis pas du genre a faire ça
qui m’a étonné en connaissant cela plus que moi
qui m’offre toujours son sourire gêné quand je me pointe à sa porte 2 heures trop tard
qui me provoque en évoquant ça
qui à le meme défaut que moi
qui me fait sentir tellement plus ça ça.

Oui elle à de la difficulté avec mon attitude du genre ça. Mais nous sommes fière de savoir que certains pensent que nous sommes comme ça

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Mercredi le 22 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Fourmis dans le c....
Section : Jouissances
Commentaire(s): 2
Observation par: Tobie Charette
Longtemps, je voulais partir comme je l’ai fait la semaine passées. Sans but précis. En fait, je voulais traverser le désert en décapotable.

Comme j’en aie vu 3 depuis et que celui du Nevada est loin d’ici en auto j’ai décidé de juste rouler aussi loin que je pouvais me le permettre.

Maintenant que c’est fait, mon goût de partir devait être rassasié pour un moment. Me calmer, focuser sur Montréal. Je devrais mettre en veilleuse mon intention de partir 3 mois en Amérique du Sud…OK mais pourquoi j’ai fait le trajet ci-bas cette nuit ? Malheureusement, je crois que ça ne me sortira pas de la tête tant que je ne le ferais pas. Régulièrement on me demande où je planifie aller....Voilà!

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Mardi le 21 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Juste de la route. Texte 4 de 4.
Section : Jouissances
Commentaire(s): 1
Observation par: Tobie Charette
J'avais prévu dormir à Chicago 2 soirs, mais finalement vu que mon hôte est tombée malade, j'ai décidé de partir en soirée afin de ne pas trop envahir son espace.
Sans trop de préparation, à part que de savoir que je dois prendre la 90 puis la 94, je quitte la ville vers 20 h . Je passerais ma 3e nuit dans mon char à quelques parts au Michigan. Mon feeling me dit que pour retrouver la 90 je dois prendre le Lakeshore drive.

Tout est sous contrôle... sauf qu'il y a du trafic en criss et plein de construction. C'est à l'opposé de mon arrivée dans la ville. En plus, en raison des travaux, je dois me promener d'une voie à l'autre. Gauche, droite, gauche, gauche, droite, fausse alerte de droite coupe à gauche....Tuitttttt! La ferme ! Pas de ma faute si les indications sont toute croche...attends..left c'est gauche? Ok my fault!

Les indications mettent pas mal l'emphase sur l'Indiana alors que moi je me dirige vers Détroit. Tellement que je commence à douter si je suis dans le bon sens. Je suis supposé voir un 94/Détroit pas 94/Indiana même si en fait je suis supposé faire un petit bout dans cet état. Non...je me suis dit 94...94 tu suivras. Je remarque une affiche au loin sur une route transversale. Elle ne m'est pas destinée. J'y lis 94/Détroit... et voilà ma confirmation !

Un peu d'Indina puis j'entre dans le Michigan. Je commence à regarder pour un rest area. Je fais un arrêt café puis reprend ma recherche de rest area. J'aimerais un Flying J mais je pense que j aurais du prendre celui croisé il y a 1h. Voilà un rest area. Pas de voitures justes des trucks. Le ciel est découvert et je me dis " m'a me coucher sur une table puis essayé des voir des étoiles filantes. " C'est la période des perséides. Je sors de l'auto. Il y a un bois devant moi et j'entends plein de cris. Ce n'est pas des cris de que je connais. Le bruit est fort. Fuck les perséides ! Je ne me coucherais pas sur une table entourée de bibittes qui font des sons que je n'ai jamais entendus.

Comme je suis le seul char du rest area parmis 40 trucks, je décide de poursuivre ma route. Si je croise un Flying J je le prends sinon je vais aller au prochain rest area. Pas de Flying J. J'arrête au rest area. Je sors du char....Même bruit de bibite. Whatever, je dors dans le char de toute façon.

Fidèle à mon habitude de gars qui dort dans son char, je me réveille à 8h. Je remballe mon stock et direction Détroit. Détroit est juste sur le bord du Canada. Je consulte la carte pour savoir comment me rendre aux douanes. La 12. Je dois prendre la 12 qui me mènera au tunnel qui mène à Windsor. Je dois me rendre downtown pour prendre le tunnel ! Soudainement je vois une affiche. Il y a 2 chemins vers le Canada. Par le tunnel ou par un pont ! Je ne la savais pas celle-là ! Je dois décider. Tunnel, euh non pont. Tunnel, pont....ok pont! Je sors. Ha! j'ai encore une chance de me réviser. OK tunnel....Non on dirait que le pont est juste là. Go pour le pont. Je coupe sur une ligne pleine et 1 minute plus tard j'arrive au pont. J'arrête à la boutique hors taxe.

Je prends une photo du pont.

- Sir!
- Sir! You can't take pictures of the bridge

Gang de craqué qui voient des terroristes partout. J'entre dans la boutique hors taxe. C'est n'importe quoi ces boutiques-là. Je ne comprends pas le but de ça. Parfum, alcool et cigarette ! C'est juste ça.

Je traverse le pont....Comme je me suis fait dire de ne pas photographier le pont, j'ai décidé d'essayer de le photographier en étant dessus...en roulant. Ça n'a pas marché. J'arrive aux douanes. Je m'installe dans une rangée et attends mon tour. Rapidement c'est à moi. Le douanier est environ 10 pieds au dessus de moi ! Amateur ! Je suis dans la section réservée aux camions. Trop bas, je suis incapable de présenter mon passeport au douanier. Je dois sortir du char pour lui donner. Le gars me pose 2-3 questions. Il y a tellement de bruit de camion que j'ai peine à le comprendre. " Désolé d'avoir été dans la mauvaise ligne monsieur ". Me voilà au Canada.

Il est tôt, je m'attaque à Toronto ! J'emprunte la 401. En approchant Toronto, ma mémoire m'interpelle ! Comme je me dirige au centre-ville je suis mieux de faire comme si j'allais à Hamilton et d'emprunter la 403. Je vais arriver à Toronto par le sud. Et voilà tout ce fait comme une lettre à la poste J'arrive exactement à l'auberge que je voulais..sans carte. Toronto n'a plus de secrets pour moi.

Espérons qu'il y ait de la place dans l'auberge...Oui. Je m'installe et cours dans la douche ! Je connaissais cette auberge, car il y a un bar dedans et nous y étions allés lors du Championnat du monde de Roche/Papier/Ciseaux 2006. En soirée, je chat un peu avec Sandy puis je vais au bar. Tout le monde est sur la terrasse. Juste des voyageurs ou des wannabe voyageurs. Je reconnais l'accent allemand et australien et j'entends du québécois. Les gens boivent une bière en canette dont je ne connais pas le nom. J'en prends une. Waiter ! Je veux ça !

Debout seul, j'aurais dû me sentir " one of the gang ". Non. Quelque chose de weird se passe. Je remarque que tout le monde flirte avec tout le monde et j'ai comme l'impression de ne pas être à ma place. Comme si je venais de réaliser qu'au-delà de la découverte, l'exploration et la rencontre des cultures, les backpackers sont là aussi pas mal pour le flirtage. Ça vient soudainement de me frapper....Pourquoi là, à ce moment précis ? La dernière fois que j'ai été à ce bar je me sentais dans mon élément comme ça ne se peut pas. Mais là, tous les clichés de backpackers me rentraient dedans.

2 filles de Montréal m'interpellent. Elles ont remarqué mon t-shirt des cowboys fringants. Ça attire du québécois ce t-shirt et intrigue les gens des autres pays. Visiblement je suis en présence de jeune à peine âgée de 18 ans.

- Hé yes les cowboys !
- Yeah
- Regardez la gang les cowboys !
- Yahoo
- Pis les 3 accords eux ? Yes cool !
- Bof
- Eille on est a Toronto, y sont niaseux ici han !
- Je trouve pas, T'as qu'elle age ?
- 19 ans, toi ?
- Je suis un bonhomme de 30 ans comme tu disais tantôt.
- Oui mais toi c'est pas pareil. Les bonshommes de tantôt nous cruisaient pis voulaient nous amener a quelque part. Toi t'as un gilet des cowboys t'es cool
- Youppi

Elle me quitte et moi je vais me chercher une autre bière bizarre. Bizarre pour moi, mais sûrement pas pour mon chum Cusson. Mon impression de gars qui n'était pas à sa place a disparu. Je jase avec un allemand qui dit qu'il a vraiment tripé à Montréal. Je ne sais pas si un jour je vais rencontrer un touriste étranger qui me dira que Montréal est plate. Ça semble impossible ! Je ne sais pas le pourcentage d'alcool de la bière, mais j'en ait pris juste 3 et je commençais à être " guerlot ". Assez " guerlot ". pour allez écrire un mail a Sandy alors que je venais de passer 2h sur GTalk avec elle.

Le lendemain je me lève d'une traite, ramasse mes petits et décalisse. Pas de niaisage avec la puck. Il ne me reste que 5h de route. 5h qui semble interminable. Pour la première fois depuis mon départ la route que je prends n'est pas inconnue. On dirait que ça a de l'effet. J'arrête tout le temps, je niaise dans les rest area, j'envoie des mail avec mon cell. Je bois du café. J'ai bu plus de café dans ce voyage que durant l'année au complet. Tellement que je commence à reconnaître un bon café d'un mauvais. Celui du Tim est le meilleur que j'ai bu en route.

J'arrive au Qc. L'idée de rentrer chez moi ne m'amuse pas. Ça ne me tente vraiment pas de me retrouver dans mon appart à payer des bills et regarder le plancher en me disant, " Faut que je fasse du ménage ! ". Allons chez D/O discuté vidéo. J'arrive sur la Rive-Sud. Je suis sur la 30. Je vois une sortie vers la route 87 pour les USA. My good ! J'ai vraiment fait la boucle !

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Samedi le 18 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Photos road trip
Section : Jouissances
Commentaire(s): 1
Observation par: Tobie Charette
Photos du voyage...Pas aussi hot que j'aurais voulu.

Chicago Art Institute Voyez ici

Road trip
Voyez ici
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Vendredi le 17 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Juste de la route. Texte 3 de 4.
Section : Jouissances
Observation par: Tobie Charette
En Ohio et NY les rest area étaient clairement " dors dans ton char friendly " .

Les stationnements pour auto sont grands et il y a plein de service. Ceux de l'Indiana semblaient moins permissifs à ça.. Parking plus petit, juste devant la route, pas moyen de s'isoler. Je commence à douter que je puisse m'installé là sans qu'il y ait un bonhomme qui arrive et frappe dans ma vitre en me disant " Sir! Décalissez d'icitte ". Je décide donc d'essayer de voir dans les autres autos s'il n'y a pas des dormeurs. Elles semblent vide, mais pour les minivans ce n'est pas clair. Je suis tout de même pas pour me coller la face dans la vitre. Je remarque au loin une voiture avec les fenêtres tout embuées ! Voilà ! Il dort dans son char ! I'm allowed!

Sur les interstates que j'ai parcourus, le trucker est roi. Dans les rest area ils ont même des sections réservées avec douche, télé, divan...mmmm douche ! Faut vraiment que j en prenne une. Est-ce écrit dans mon front que je ne suis pas trucker? Ok j'ai pas de casquette Keep on truckin mais personne ne sait que je n'ai pas un mastodonte de plusieurs tonnes qui m'attend dans le parking. Personne ne sait que j'ai plutôt une petite de cent quelques livres qui m'attend à Mtl.

Je retourne dans mon auto chercher mon kit de douche. J'entre dans la section " Professional drivers only "...personne ! Dommage j'aurais voulu un peu plus de challenge. Avoir à agir en trucker. Genre je me gratte la poche et fredonne du country. Je me faufile rapidement dans la douche. Fuck je n'ai pas de savon. Je pourrais retourner et aller en acheter au " dépanneur " du complexe, mais je ne veux pas pousser ma luck. Je fais le plein de savon rose pour les mains. Voilà frais comme une rose. Rose qui sent le savon rose. Mmmm bobette propre !
Je retourne en tant que trucker...à mon char, puis m'installe pour la nuit.

8h am. Il est temps de clairer l'Indiana. Mes endroits de sommeil sont choisis de façon à ce que je puisse voir un peu les paysages de l'état durant le jour. En traverser un au complet de nuit ce n'est pas intéressant...tant qu'à faire, un road trip. J'avais j'été un coup d'oeil sur la carte de Chicago et pris en note les indications de Mary. Je suis surpris de la rapidité à laquelle j'arrive en Illinois et de la piètre qualité de cette partie de la route 90. Ça doit être parce que je suis sur une section sans péage.. J'approche Chicago. 1$ pour traverser le pont. Je passe les limites de Chicago. Encore un poste de péage. Contrairement à d'habitude où l'on paie à la sortie de la route, je dois payer à l'entrée. Peu importe les nombres de KM que je fais, ça me coûte 2.50$ pour rouler sur la route. Elle est en réparation. Je vois une affiche qui parle de Lakeshore Drive. C'est la route que je dois prendre, mais il n'est pas clair que c'est la bonne sortie. J'ai 3 secondes pour me décider. Non ! Je passe droit. 3 minutes plus je regrette mon choix. Mon feeling me dit que le reste de la route ne m'amènera pas où mon feeling pense qu'il doit aller.

Il va falloir que je sorte et remonte sur la route de l'autre sens pour reprendre la sortie. C'est risqué. J'ai " Judgement nigth "en tête. Allez feeling aide moi. Je sors. Tourne gauche, tourne gauche et hop I'm back on track. Fuck la sortie que je veux n'est pas accessible de ce sens à cause de la construction. Fuck le même péage...2.50 $. Je sors immédiatement....Tourne gauche, avance tout droit, tourne gauche, tourne gauche....Facile ! Lâche-moi pas mon feeling ! Je repasse le péage...2.50 $.

7.50$ us plus tard, je prends finalement la sortie nébuleuse. Allez feeling guide moi. Oups la rue s'arrête... droite ou gauche ? Feeling ? Droite puis droite ! D'accord. 2 coins de rue plus loin je vois les indications pour le Lakeshore drive. Le reste sera du gâteau ce qui me permet de voir le paysage...c'est vert à souhait. Lac Michigan à droite, vert à gauche, haut buildings au loin....Vraiment belle ville de 10 millions. J'arrive dans le quartier de Mary. Wow ! Le plateau n'arrive pas à la cheville de cette place ! Je glande dans le coin pendant qu'elle termine sa journée de travail. Ça fait 2 ans que je ne l'ai pas vu.

Elle arrive. On jase un peu sur le programme de la soirée puis me demande:

- Explique-moi le but de ton voyage
- Aucun à part de prendre la route. Ça fait 2 ans qu'on parle d'organiser une rencontre de la gang et que ça tombe dans la crac. J'ai décidé de régler ça et d'arrêter d'attendre après les autres..Moins de parlage plus d'action !
- Je gage que tu as passé la journée dans un café internet.
- Euh oui et non..J ai plus passé la journée a trouver un landromat. Inquiète-toi pas je vais visité ta ville. De plus ma quête d'un landromat ma permis d'explorer ton coin.

Dans le film Ferris Bueller Day off, Ferris visite un musée de Chicago pendant que le directeur le cherche dans les arcades. On voit Ferris devant une immense toile. J'avais aimé la scène. Je dis à Mary

- Je veux aller dans le même musée que Ferris Bueller !

Durant la soirée nous sommes allés sur une terrasse avec une de ses amis qui voulait pratiquer à parler son français avec moi. On a eu pas mal de fun. Vers 11h nous étions de retour chez elle. Elle m'expliqua comment me rendre au Art Institute de Chicago et va se coucher. Je passe quelques heures à jaser par Gtalk avec Sandy.

Le lendemain mon horaire fut chamboulé par une série d'événements tristes, mais j'ai quand même pu aller aux Art Institute et visiter le centre-ville. Centre-ville qui contraste avec la tranquillité du quartier de Mary...Le Art Institute? Wow ! Sérieux je ne m'attendais pas à ça. 5000 ans d'histoire. Des Picasso, Renoir, Monet, Rodin, Dali. Voyant qu'il y avait autant de toile d'artiste prestigieux je me suis demandé s'il n'y aurait pas un Riopelle. Ha! Voilà une section où les tableaux sont de son époque...je ne connais rien, mais j'ai quand une petite notion pour distinguer les époques ....Hoho ! Je vois quoi là au fond ? Oui ! Un Riopelle ! Merci feeling!
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Jeudi le 16 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Juste de la route. Texte 2 de 4
Section : Jouissances
Commentaire(s): 1
Observation par: Tobie Charette
De retour sur la route, je commence à me demander jusqu'ou? je vais aller pour cette journée 1.
J'ai passer les lignes a 4h pm et la veille je m'étais couche a 4h am. Mais criss! ?a va bien! L'adrénaline est basse car je respecte la limite de vitesse. Je la respecte car j'avais entendu la veille mon chum Fugere à la radio raconter qu'il c était retrouvé en prison aux USA pour des contravations non payée. En plus c'est pas la premi?re fois que ?a lui arrive. J'aimerais pas que ?a m'arrive....le pire c'est que 2 jours plus tard j'ai cru que ?a y étais. Que j allais me retrouver en dedans menottes au poing! J'en shake encore.

Je roule donc peinard et je m amuse à convertir les miles en KM. Il ne se casse pas la t?te dans le coin avec les noms de villes. Ils copient. Barcolona, Philadelphia. Chateaugay, Hamburg. Je passe Syracuse. Top shape man! Peut-etre que je pourrais me rendre à Erie, Pensylvanie ce soir! Je suis tout équipé pour dormir dans mon char. J'ai mon kit du saguenay..matelas mousse, sleeping bag. C'est un road trip de cheapo que je fais ...quoique je pourrais plus dire un DRIVE trip. Je suis pas ici pour niaiser à la m?me place 3-4 jours...à moins d avoir une place pour crasher. Je suis en mode: drive, exit to the city, browsing, get out. Normal, je peux pas dormir dans mon char en plein centre de Buffalo!

Minuit approche...et le sommeille aussi. En roulant à la limite de vitesse permisse je me fais passer de chaque coté par les vans...Maudite gang de pressé. Je me sens pas mal petit par contre quand j'en ait une de chaque coté. Je comprend le pattern. Les vans se tiennent dans les voies 1 et 2 et ne semble pas autorisée à ce tenir dans la 3eme. En allant à la limite permise dans la voie 2 je bloque le trafique des vans rapides. Humblement je devrais me tenir sur la voie un....dites le pas trop fort!

Je roule donc peinard et je m amuse a convertir les miles en KM. Il ce casse pas la tête dans le coin avec les non de ville. Ils copient. Barcolona, Philadelphia. Chateaugay, Hamburg. Je passe Syracuse. Top shape man! Peut-etre que je pourrais me rendre a Erie Pensylvanie a soir! Je suis tout equipe pour dormir dans mon char. J'ai mon kit du saguenay..matelas mousse, sleeping bag. C'est un road trip de cheapo que je fais ...quoique je pourrais plus dire un DRIVE trip. Je suis pas ici pour niaiser a la même place 3-4 jours...a moins d avoir une place ou crasher. Je suis en mode drive, exit to the city, browsing, get out. Normal, je pourrais pas dormir dans mon char en plein Buffalo!

Je commence a me demander jusqu'ou je vais aller pour cette journée 1. J'ai passer les lignes a 4h pm et la veille je m'etais couche a 4h am. Mais criss! Ca va bien. L'adrenaline est basse car je respecte la limite de vitesse. Je la respecte car j avais entendu la veille mon chum Fugere a la radion raconter qu'il c etait retrouver en prison aux USA pour ticket non paye. En plus c'est pas la premiere fois que ?a lui arrive. J'aimerais pas que ?a m'arrive....le pire c'est que 2 jours plus tard j'ai cru que ?a y etais. Que j allais me retrouver en dedans menotte au poing!

Aprês qq heures de sommeil je suis pret à partir. Oups! C'est bien le fun de coucher dans son char mais j'ai pas pensé à l'aspect douche. Bah! Tant que je suis capable de m'endurer. J'aurais pas tellement de contacts humain de toute facon.

J'arrive à Erie en Pensylvanie. Je décide d'aller dans la ville pour voir de quoi cela a l'air. Encore une fois mon instinct m'amêne au centre de la ville. Belle vu sur le lac euhhhh comment il s appelle donc...Ah oui! érié. Dites donc ca en anglais voir "érié". La face du douanier quand j'essayais de lui expliquer ca!

Je regarde mes courriels. Pas de nouvelle du couchsurfer. Ca a bien l'air que je coucherais pas dans la ville. Trop derniêre minute, je décide d écrire a Mary lui disant que potentiellement je serais à Chicago le lendemain ou le surlendemain...Hey un gros 24h de preavis!!! Bravo Tobie!

En analysant la région de Cleveland je réalise que le Rock and Roll Hall of fame(RNRHOF) est dans cette ville! J'avais oublier ca! Dans mon premier site Web que j ai fais, il y a un lien vers leur site! That's it! Couchsurfer ou pas c'est là que je vais!

Je suis à la porte de Cleveland, la route passe de 2 à 3 à 4 à 5 voies. Ayant consulté la carte il y a 1 heure, je me rappelle plus vraiment du chemin potentiel. Pas grave, j'ai mon arme avec moi...mon feeling. Il est d'une efficacité désarmante. Et voilà! je le savais. Le RNRHOF est annoncé sur des affiche de couleur brune Benoit Jodoin...à moins que ce soit Brune Caroline Pesant!

Comme un grand j'arrive là et ce en trouvant un parking de dieu. Gratuit juste en avant. George Costanza se prosternerais devant moi! Le temple est juste sur le bord du lac Erie. Tsé les grands lac...c'est grands en criss. Et la je parle juste du lac Erié.

Rapidement je visite le temple. J'ai seulement 1h30 pour parcourir la pyramide de verre. Les maudits rocker exigent que nous ne prenions pas de photos! Voyons donc! Je vais en faire une couple en sourdine!. La visite se termine en haut de la pyramide avec une section reservé aux Doors. Ma 2eme toune préfère a vie est d'eux...Love me two times. Quoique de plus en plus la chanson Given to fly de Pearl Jam me fatigue.

La visite étant terminé, je vérifie mes courriels sur 'mon' cell pour voir si mon couchsurfer à répondu. Fuck rien. Je commence à choquer et pense même flusher Chicago. C'est loin me semble! Après une analyse 'sérieuse' je me dit..."Allons à Toledo et dormir là. Je verrais après si Chicago est envisageable". Mais en dedans de moi je sens que je vais choquer...un autre 2$ a cguy tabarnac! Je vais une faire une dernière vérification de email. Mary! Elle a répondue au courriel. J'espère qu'elle me dise "too bad" je suis pas en ville ou quelque chose du genre. C'est totalement le contraire. Correct..."Stiil going to the west".

Je m'enligne pour clairer le plus de KM possible. Je veux me garder le lendemain facile car conduire dans Chicago ne sera pas de tout repos! Ohio? Done! J'attaque l'Indianna! Les pensées défile dans ma tête a la même vitesse que mon auto. Je pense a l'illogisme de l'obligation de la ceinture de sécurité alors que le casque de moto est optionnelle. Je pense à ma soeur qui doit sûrement retourner mon appel. Je pense a Cguy, Ben, Caro et Steve qui sont matché. Je pense à Dave qui travaille fort pour ce matcher. Je pense à Sandy...
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Mercredi le 15 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Juste de la route. Texte 1 de 4
Section : Jouissances
Commentaire(s): 2
Observation par: Tobie Charette
De retour à Montréal après notre escapade a Cornwall, je ne pouvais que constater l'ampleur des degats.
J'avais choké, comme Cguy l'avais prédis. C'était justifié. Il aurait fallu que je reste à Cornwall une journée de plus...boring! sans D/O, encore plus...boring! Pour partir, ca prend un plan. Je ne l'avais pas assez élabore car j avais passer mes soirées à travailler ou chez une amie au lieu de faire mes bédés et ce fameux plan. J'aurais pu élaboré le plan à partir de Cornwall après le départ de D/O mais il m aurais fallu un accès internet et comme la ville ne semble pas trop élaboré, la recherche d un accès internet aurais été périlleux. De plus financièrement cela aurais été mieux de partir la semaine prochaine.



Après avoir parlé à ma mère, le gout de partir me reprend. Je ne pouvais attendre une semaine...c'était là ou rien!



Le lendemain matin je décidais de partir. Un pseudo plan avais été élaboré tard la veille suite a une torride soirée sur le plateau. Il ressemblait à " Je sacre le camp vers l'ouest. " J'ai des KM en banque et tant qu'à garder les KM bas et a ne pas vendre le char aussi bien les utiliser. Dans google map j'avais fait sortir les directions entre Montréal et Chicago juste pour le fun. Pas si loin que ca finalement! Pas pire que Montréal-Halifax. En plus, sur la route je croise Buffalo et Cleveland. J'ai longtemps voulu allez à Chicago et spécialement depuis que je connais qq là-bas. Mary connu à Cusco. J'ai aucune idée si elle est encore là mais ca change rien au fait que je veut voir Chicago. Tout cela mis ensemble me fit dire "To the west!"



étape 1 : Les douanes



Les douanes c'est l'obstacle majeur. Avec un dossier criminel pour alcool au volant, il n y a normalement pas de problème pour entrer aux USA. Faut juste pas le cacher. Mais là je suis en voiture. J'ai l'arme du crime entre les mains. Pour cette raison, j ai décider de ne pas entrer aux USA par Cornwall mais plut?t par Lacolle. Si ca chie...bah j aurais fais seulement 45 minutes de route pour rien.



Me voilà face au douanier

-ton passeport

-Tu vas ou?

-Combien de temps?

-Tu restes ou?

-Tu travailles ou?

-Ouvre le coffre

-Tu vas ou?

2 fois la m?me question. Il croit que je ment et essai de me prendre. Il pose les questions rapidement juste dans le but de me fourrer. Puis arrive LA question. Celle dont il sait la réponse et celle ou je ne dois pas mentir.

- Tu as un dossier criminel?

- Oui alcool au Volant.

- Tu vas aller te stationner là-bas. Entre en dedans et on va te remettre tes documents. As tu déja été refusé aux USA?



Non jamais j ai été refusé et à au moins 4 reprise j ai préciser mon casier. Piteux je stationne l auto et entre pour récupèrer mon passeport. Je comprend pas trop comment ca marche. Il y a plein de gens assis mais pas de file et pas de système a numéro. Planter la debout j'ai pris 5 minute a catcher qu'il vont m'apeller. Je m'assois. Je m'attend a un autre barrage de questions. Mon alibi est de béton. Je suis pr?t a saisir cette 2eme chance "Envoye cri le mon nom" Je suis pompé.

- Charwouette!

Je bondis de mon banc et dit sur un ton sur "Yes". Le gars me donne mon passeport et me dit bye. C'est tout? Une petite voix me dit de ne pas poser de questions.



L'expression road trip est souvent mal utilise selon moi. VD-Toronto c'est pas un road trip. Un road trip implique qu'il y a 2 jours de route a faire minimum. Il doit y avoir un dodo avant d'arriver a destination. Ou bien les protagonistes prennent la route sans vraiment savoir ou ils vont. Mettons que j ai les 2.



Etape 2 Etat de New-York



Il n'y a pas d'autoroute qui contourne les Adirondack. Je dois donc emprunter une route secondaire. La 11. Lacolle est derrière moi et les US devant. J'insère mon CD de road trip que je me suis fait avant de partir. Je le fais commencer en force. Radar Love. La fenetre est ouverte, le coude qui sort de cette dernière, le vent chaud et la radio crache du rock. On est dedans. Les villages tombent un après l'autre. De tank à eau en tank à eau. Tant qu'au radio lui, il crache du CCR, John Denver, The byrds, Stephen wolf, U2, Pearl Jam, etc.



Parfois j arr?te prendre des photos. J'arrive à Malone. Il y a une foire. Manège, music Fest, grande roué tout rouiller et potentiellement femmes à barbe. Good je vais pouvoir me reprendre car 1 journée avant moi et D/O en avions manqué une foire. La plus ancienne du Canada en plus. J'avais pas eu ma femme à barbe. Si c est le fun je couche là! J'attends mon acces au parking quand la dernière chanson de mon Cd commence. Arizona junior closing credits. Juste du sifflage et du banjo. J'avancerais que c'est une toune de style blue grass. Bon timing! La toune, la foire, je suis vraiment en milieu rural!

15$ l'entree? De la marde je poursuit ma route. Ciao femme a barbe et homme-tronc.
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Jeudi le 09 août 2007  :: Soyez avisé par courriel d'un nouveau texte
Le choqueux?
Section : Jouissances
Commentaire(s): 2
Observation par: Tobie Charette
Il y a plusieurs années, cérémonie à l'appui, j'avais officiellement pris ma retraite d'auto-stoppeur. Mais comme Guy Lafleur, 4 ans plus tard je fais potentiellement un retour.
Potentiellement? Oui car je suis pas sûr de mon affaire...le $$, la non préparation, la méconnaisance de ma destination, le temps a attendre sur le bord de la route, le fais que je ressemble à un tueur ce qui risque d'effrayé les chauffeurs potentiel.

Ignorant de ma destination de départ j'ai comme un brain fart dans mon aller-retour et...aller-retour encore une fois (dans la même heure) chez mon amie. Moment de " déraissonabilité " mais ça c'est une autre histoire. Au volant de mon char à 1h du matin je m'écriais CORNWALL! Voilà ou moi et Dessuro allons aller demain prendre des images. C'est en Ontario et donc anglo, sur le bord des lignes Canada-USA. Donc petit dépaysement pour inspiration lors de notre tournage et plussieurs options pour le... " poucage "

Je confirme le choix avec avec D/O, m'abonne a CouchSurfer, écrit ce que j'écris en ce moment en attendant la sécheuse, prendrait ma douche, paquetteras mon backpack ramasse mon passeport au cas où et rejoindrais D/O. Je verrais si je suis un choqueux de première en décidant de revenir avec lui demain ou si je prends la route direction inconnue...je suis vraiment pas sur de mon coup...le problème c'est que je viens d'en parlé et quand j'en parle....Maudit orgueil comme dit Sandra !
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